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ÇA VEUT JOUER (OU BIEN?)

  • Titel Artikel: ÇA VEUT JOUER (OU BIEN?)
  • Untertitel: Les tribulations d'un directeur de théâtre
  • Datumsbeschrieb: LUNDI 3 NOVEMBRE 2025, À 20H
  • Start - Datum: 22.06.2025 09:20
  • Ort: THÉÂTRE STOK, ZURICH
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    LA PETITE SÉRIE_THÉÂTRE

    Un spectacle de la Cie du Passage, Neuchâtel. 

    Nous avions découvert Robert Bouvier en janvier dans son fabuleux «François d'Assise». Nous avons eu envie de le réinviter pour un spectacle, lui aussi très personnel. Puisqu'il y est question de son amour du théâtre, du métier de comédien... et de l'art d'être directeur de théâtre. 

    ......

    Les tribulations d'un directeur de théâtre prêt à tout pour que... ça joue!
    Bobby est un optimiste qui plane carrément! Sa confiance inaltérable en sa bonne étoile lui réserve pourtant d'étonnantes mésaventures...

    Cuche et Barbezat le surnomment Gaston Lagaffe, Recrosio se demande à quelles substances il carbure et Brigitte Rosset ne le prend plus au sérieux depuis qu'elle l'a vu jouer un mouton! Robert Bouvier se raconte avec facétie et autodérision en incarnant un directeur de théâtre qui tente de faire patienter le public avant l'entrée en scène de l'artiste... De gaffes en lapsus, d'oublis en fiascos, il campe un personnage lunaire qui croit dur comme fer à la méthode Coué! Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite. Ou pas.

    ...........

    Co-écriture et mise en scène: Joëlle Bouvier et Simon Romang

    Musique, univers sonore: Matthias Babey
    Musique originale: Lucas Warin
    Lumière, régie générale: Pascal Di Mito
    Décor et accessoires: Yvan Schlatter
    Costumes: Faustine Brenier
    Photos: Guillaume Perret

    Une production de la Compagnie du Pasage à Neuchâtel. 

    ................................

    Die Irrungen und Wirrungen eines Theaterdirektors, der zu allem bereit ist, damit... es weitergeht!

    Robert Bouvier erzählt mit Witz und Selbstironie von sich selbst, indem er einen Theaterdirektor verkörpert, der versucht, das Publikum zu beruhigen, bevor der Künstler die Bühne betritt... Er hat selber mehr als 20 Jahre lang das Théâtre du passage in Neuchâtel geleitet. 

    Publié le 7 avril 2025. Complété le 22 septembre et le 27 octobre. 

NOS PROJETS, SCÉNES

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Essai MP

  • Titel Artikel: Titre article
  • Untertitel: Sous titre
  • Titel mitlere Spalte: titre colonne milieu
  • Datumsbeschrieb: du 30 octobre au 5 novembre
  • Start - Datum: 30.10.2025 09:31
  • Ablaufdatum - Datum (wird ab da ins Archiv verschoben): 05.11.2025 09:32
  • Ort: Madetswil
  • Bild (Coups de coeur/Zoom): coquelicot
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CHANSON / MUSIQUE

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Un frère

  • Titel Artikel: Un frère
  • Untertitel: Une maladie qui met hors du monde
  • Titel mitlere Spalte: Un livre qui dérange, un hommage, une confession
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  • Auteur / Photo: Texte: Laurence Hainault Aggeler
  • Weitere Angaben:

    «Un frère» de David Thomas

    Sorti en août 2025, aux éditions de l'Olivier

    C'est l'un des livres qui sera discuté le 10 novembre dans le cadre de notre rencontre, Les livres qu'on M _ Le choix Goncourt de la Suisse, à l'ETHZ

    Info dans notre agenda

    David Thomas est l’auteur de plusieurs romans et recueils d’instantanés parmi lesquels «La Patience des buffles sous la pluie» ou «Seul entouré de chiens qui mordent» (prix de la nouvelle de l’Académie française 2021). Son dernier livre, «Partout les autres», a été couronné en 2023 par le prix Goncourt de la nouvelle.

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    Les nouvelles de David Thomas ont déjà remporté plusieurs prix littéraires. Ce roman intime en garde le style lapidaire et la rythmique accélérée. Chaque remarque pénètre comme une lame de couteau pour mettre la douleur en scène.

    LA SOUFFRANCE
    Tout commence par une définition de la folie, car le mot sait prendre le dramatique à revers et ne retenir que l’excentricité, «une indépendance élégante et gracieuse face à la norme fade…». À la façon d’Érasme. Ici, la schizophrénie de son frère Édouard, son «enfermement mental, la souffrance indescriptible…» est une maladie «qui vous met hors du monde sans votre consentement.»

    L’ÉCHEC
    Face au regard suppliant, le narrateur est resté impuissant jusqu’à l’inéluctable. Dans le combat quotidien, pendant les internements, au moment des rechutes et du découragement, malgré le supplice des traitements et les tensions familiales, l’amour complice autorisait la joie. Cependant l’échec était programmé.

    LÉ RÉCIT
    David Thomas cherche à retrouver son frère dans une histoire percutante, où l’empathie est portée à son apogée. Il transmet l’essentiel sans pathos inutile, comme un témoignage authentique sur les extrémités d’une peine issue «d’un univers empli de hurlements silencieux». L.H.A 09/2025

    Publié le 22 octobre 2025

LIVRES / IDÉES

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Intérieur nuit

  • Titel Artikel: Intérieur nuit
  • Untertitel: Parler des troubles bipolaires
  • Titel mitlere Spalte: Troubles bipolaires: ne plus se taire!
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  • Auteur / Photo: Texte: Valérie Valkanap
  • Weitere Angaben:

    Intérieur nuit, de Nicolas Demorand,
    Les Arènes, 101 pages, mars 2025

    L'auteur sera à Morges en septembre pour Les Livres sur les quais.

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    Ce petit livre dépasse le simple témoignage sur le trouble bipolaire et c’est là son intérêt. L’auteur, journaliste présentateur de la matinale sur France-Inter, décrit la souffrance qu’il endure depuis plus de 20 ans à plonger dans de longues phases de dépression, suivies de phases où, habité par une pêche d’enfer («combustion euphorique»), il ne dort presque plus. Des tourments supplémentaires s’ajoutent à son supplice: il ne sait jamais quand son humeur va basculer et, au travail comme en société, de peur de se heurter à l’incompréhension, il cache ses symptômes, tel un lépreux sa peau répugnante. Il raconte son calvaire, allant d’un psychiatre à un autre et variant dosages et médicaments sans jamais trouver ceux qui le stabiliseront pour de bon. Il faut dire que sa maladie, au départ classée dépression, a mis plus de dix ans à être correctement diagnostiquée. Dans le cas de cette maladie très difficile à soigner, l’accompagnement et les soins permettent au mieux d’élimer les pics pour maintenir le patient dans une sorte de grisaille plus ou moins soutenable.

    Ce qu’on retient du récit, et cela vaut pour toutes les souffrances d’origine mentale: ne jamais accepter son sort, rappeler à son médecin qu’on est un patient souffrant qui a le droit d’être soulagé. Pratiquer la thérapie comportementale et cognitive (TCC) pour apprendre à ne pas céder à toutes ses pulsions, ruser avec la maladie, se donner des petits objectifs gratifiants et s’offrir ainsi du répit. Et, lorsqu’on n’en peut plus et qu’on souhaite de tout cœur l’abrègement de ses souffrances, choisir encore et toujours la vie avec son lot de bonnes surprises et de belles rencontres: «La bipolarité n’empêche pas de créer des liens, forts ou doux, amicaux ou décisifs, dans la sphère privée comme dans l’espace professionnel». Croire à toutes les bonnes choses qui peuvent arriver, plutôt qu’à son incapacité à dépasser obstacles et difficultés en raison du diagnostic posé par les professionnels de la santé.

    On admire la détermination et le courage de l’auteur. Non seulement il a rempli vaille que vaille sa mission quotidienne d’information radiophonique au prix d’une lourde souffrance, mais il a, par la rédaction de ce témoignage, brisé le sceau de la honte et du secret pour venir en aide aux malades mentaux qui n’osent sortir de l’ombre. V.V. 21.07.25

    Publié le 23 juillet 2025

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LIVRES / IDÉES

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Confidente

  • Titel Artikel: Confidente
  • Untertitel: Libérer les femmes et les hommes de leurs enfermements respectifs
  • Titel mitlere Spalte: Libérer les femmes et les hommes de leurs enfermements respectifs
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  • Auteur / Photo: Texte: Valérie Valkanap
  • Weitere Angaben:

    Un film de Cağla Zencirci & Guillaume Giovanetti (Turquie, 76 mn, 2024)

    Sur les écrans suisses alémaniques à partir du 13 août 2025

     

    La blanche dame n'est pas un monument*

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    • Bild linke Spalte: , Bildlegende (linke Spalte): Ce qu'elle entend la glace d'effroi...
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    • Bild linke Spalte: , Bildlegende (linke Spalte): Pause devant la télévision vantant la lutte contre la corruption
    • Bild linke Spalte: , Bildlegende (linke Spalte): Le patron prête son téléphone portable à la plus méritante
  • 2. (Agenda) bzw. 3. (Projets, Coups de Coeur) Spalte:

    UN ART CONSOMMÉ DE LA MISE EN SCENE ET DU HUIS CLOS, c’est ce dont font preuve les réalisateurs avec ce film qui ne montre ni la violence, ni la calamité, mais nous les laisse imaginer grâce à un habile hors-champ visuel et sonore. Nous sommes en 1999 et Arzu (Saadet Işıl Aksoy) travaille dans un call-center érotique dans la banlieue d’Ankara. C’est une employée modèle qui mime à la perfection les domina et tout ce qu’on attend d’elle. Pour mieux servir ses clients, elle prend des notes sur leurs habitudes ou sur ce qu’elle peut glaner de leur vie privée. Soudain, une secousse tellurique coupe le courant. Quand il revient, elle apprend à la télé qu’un tremblement de terre a ravagé Istambul. Un adolescent enfoui sous les décombres l’appelle à l’aide au téléphone. Dès lors, la valeureuse jeune femme entreprendra tout ce qu’elle pourra pour maintenir en lui l’espoir. Elle ira jusqu’à se mettre involontairement en danger, et cela sans quitter son poste (de toute façon elle est handicapée et ne se déplace qu’avec des béquilles). Au fur et à mesure que l’action progresse, le rythme s’accélère et le spectateur, qui n’en croit pas ses oreilles, se retrouve prisonnier du suspens. Un véritable tour de force.

    A QUI POUVONS-NOUS FAIRE CONFIANCE? s’interroge Arzu (un pseudo qui signifie désir en turc). De son mari, duquel elle veut divorcer et obtenir la garde de leur fils, à son patron, qui lui fait des avances appuyées, en passant par ses interlocuteurs téléphoniques menaçants, tous sont des hommes puissants qui cherchent à la soumettre. Mais Arzu est une femme de tête. Face aux menaces croissantes, elle se révèle aussi ingénieuse que courageuse et déterminée. A l’écran, on ne voit que son visage stupéfié et ses yeux arrondis de frayeur et on entend sa voix trembler. A l’autre bout du combiné se dessine un monde de violence, de débauche et de corruption qui fait froid dans le dos. Qu’importe, malgré la peur qui la tenaille, elle a fait une promesse au gamin enfoui sous la terre et la tient. Bien sûr il y a des pauses, avec les collègues opératrices par exemple (toutes actrices non professionnelles) et le film est loin d’être dénué d’humour.

    TOUT LE MONDE N’A PAS LE COURAGE D’ÊTRE SOI comme Arzu. C’est pourquoi, pour puiser des forces, il faut prendre au sérieux son manifeste final, celui qu’elle adresse aussi bien au garçon sous les décombres qu’au procureur censé être un modèle d’intégrité, les deux logés au fond de combinés qu’elle a posés côte à côte. Les personnages qui défilent tour à tour au téléphone se révèlent plus complexes qu’on ne le croit. Il vaut la peine de bien tendre l’oreille. Son plus fidèle client n’avait-il un rêve? Il voulait écrire des scénarios, il les lui racontait et c’était de beaux moments de connivence partagée. Voilà où il faut aller chercher sa force. En soi et non au détriment de l’autre. On loue le grand travail accompli sur le son pour qu’on puisse non seulement distinguer les voix les unes des autres, mais aussi deviner leur contexte. A la fin, seule face à la caméra d’un journaliste, Arzu fixe droit dans les yeux les téléspectateurs. Qui sont-ils pour la juger? Puis, avec le générique, vient une chanson de Clara Yse. «Si tu savais la haine qui coule dans mes veines, tu aurais peur, tu aurais peur…» fredonne-t-elle.

    Une fiction à haute et noble portée.

    V.V. 16.07.25

    Publié le 20 juillet 2025

CINÉMA

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